Espèces envahissantes, nuisibles et maladies

FRELON ASIATIQUE

CHENILLE PROCESSIONNAIRE DU PIN

Compte tenu du risque pour la santé de la population, un arrêté du Conseil d’Etat (pdf, 4.14 Ko) exige la lutte contre les chenilles processionnaires du pin, dès leur apparition, dans des endroits destinés à l’accueil du public (places publiques, places de jeux, piscines, cours d’écoles, jardins et parcs).

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MOUSTIQUE TIGRE

Le moustique tigre (Aedes albopictus) est l’une des espèces invasives les plus redoutées. En effet, originaire d’Asie du Sud-Est, ce moustique a colonisé le monde en quelques décennies grâce à son adaptabilité écologique marquée mais aussi grâce aux activités humaines qui lui permettent de se déplacer grâce aux moyens de transports motorisés. Déjà présent depuis quelques années dans les pays du sud, il avance actuellement rapidement vers le nord. Il est installé dans le Canton de Vaud depuis 2022.

La population est appelée à signaler via la plateforme www.moustiques-suisse.ch.

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SCARABEE JAPONAIS

Classé comme organisme de quarantaine prioritaire dans l’Union européenne et en Suisse, le scarabée japonais est soumis à l’annonce et la lutte obligatoire sur le territoire : toute suspicion de présence doit être signalée à l’Inspectorat phytosanitaire.
Plus un organisme de quarantaine est détecté tôt et plus grandes sont les chances d’empêcher qu’il ne s’installe et ne cause d’importants dégâts.

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TIQUE

La tique est un parasite qui se nourrit du sang de mammifères, d’oiseaux, de reptiles, d’amphibiens et, pour certaines, des humains. En Suisse, la tique la plus fréquemment retrouvée sur l’homme et le mammifère se nomme Ixodes ricinus. Elle peut transmettre des maladies à l’homme, comme l’encéphalite à tiques (pour laquelle il existe un vaccin), la borréliose de Lyme ou la tularémie. Présentes en Suisse, ces infections se soignent bien dans la plupart des cas, mais peuvent parfois en­traîner de graves complications. Il est donc important de ne pas sous-estimer le risque, de suivre les me­sures de protection recommandées et de se vac­ciner contre l’encéphalite à tique.

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GRIPPE AVIAIRE

Levée des mesures au 01.04.2026.
Ne pas toucher les oiseaux sauvages trouvés morts.

La population est priée de ne pas toucher les oiseaux sauvages morts ou malades. Les oiseaux trouvés morts doivent être annoncés au garde-faune, à la police ou au service vétérinaire cantonal, qui se chargent de les récupérer et, le cas échéant, de faire effectuer les analyses nécessaires. Cette surveillance des oiseaux sauvages permet de détecter rapidement une éventuelle circulation du virus en Suisse et d’intervenir si la situation l’exige.

La transmission du virus de la grippe aviaire à l’être humain est extrêmement rare. Elle a été observée jusqu’ici uniquement chez des personnes exposées directement à des volailles infectées, notamment en l’absence de mesures de protection appropriées.

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VERGERETTE ANNUELLE

Pourquoi lutter contre la vergerette annuelle

  • Elle concurrence les espèces indigènes dans les prairies et pâturages secs
  • Elle supplante la végétation naturelle
  • Elle réduit les rendements des prairies et pâturages
  • Elle a une dissémination et une colonisation très efficace et la lutte est difficile
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